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S17 — Anti-fouling & déflecteurs de Sargasses

Répond à : P25 (Sargasses/biofouling), P6 (hélice)

Principe

Limiter la perte de performance dans le temps par :

  1. Une peinture antifouling (ablative/auto-polissante au cuivre, ou foul-release silicone) sur une carène lisse et fair
  2. Une géométrie chasse-algues (bords d'attaque inclinés sur quille/gouvernail/hélice/pod) pour évacuer les Sargasses

Accepter la contrainte

Le fouling fixe une durée de mission pratique : c'est une contrainte, pas un échec.

À éviter

Ne pas compter sur les ultrasons

Un transducteur ne garde propre qu'un rayon ~1 m. Il en faudrait une douzaine pour toute la coque, et un petit bateau ne peut pas en payer la consommation continue.

Choix de peinture

Type Efficacité Durée Impact env.
Ablatif cuivre Élevée Se déplète progressivement Cuivre (problématique)
Foul-release silicone Bonne Longue durée Meilleur

Le choix dépend de la durée de mission visée. Préférer le foul-release si possible.

Faisabilité (équipe étudiante)

Élevée : application de peinture et conception de bords d'attaque sont accessibles.

Matériel / composants

  • Peinture antifouling marine (cuivre ablatif) ou revêtement silicone foul-release
  • Primaire
  • Ponçage/fairing

Coût estimatif

30–100 € de produit pour une si petite coque.

Avantages / Inconvénients / Risques

Avantages

  • Éprouvé, bon marché
  • La géométrie chasse-algues est mutualisée avec S4 et S16

Inconvénients

  • L'ablatif s'épuise → durée limitée

Risques

  • Sous-estimer la traînée de fouling

Benchmark de bascule

Si les tests montrent >20 % de perte de vitesse par mois, raccourcir la route/saison ou passer au foul-release.

Exemples & sources

  • SeaCharger : fort biofouling au retour, ralentissement progressif
  • Consensus : « ultrason inadéquat pour toute la coque »
  • « Le plus gros problème = algues sur safrans et bulbes »
  • Peruagus : contournement délibéré de la mer des Sargasses